Au fil des couches, des récits se sédimentent par empilements ou proliférations. À mesure que les traits s’effacent, - Un à Un - les Regard(s) emportent avec eux, des morceaux du monde qui les contraint. Ces visages sont des témoins dont ne reste que l’enveloppe, l’esquisse ou leur vague souvenir.
Par l’usage de matériaux pauvres et communs, de citations empreintes de sciences sociales ou de techniques d’artisanats ; Antoine Schulz travaille l’épuisement et l’effacement. Il étudie la mémoire et sa déformation jusqu’à sa transformation, son délitement ou sa fossilisation.
Il sculpte le carton comme on le fait de la pierre, fabrique des masques qu’on ne portera pas et brouille les repères de temporalités.
Entre accumulation et vide, mécanisme de conservation et de destruction ; les mouvements sont doubles et ambivalents. Chaque fragment porte tensions et paradoxes propices à la réflexion. Chaque sculpture est une partie d’un tout, qui, ensemble, esquissent les contours d’une critique radicale des sociétés capitalistes occidentales.


Au fil des couches, des récits se sédimentent par empilements ou proliférations. À mesure que les traits s’effacent, - Un à Un - les Regard(s) emportent avec eux, des morceaux du monde qui les contraint. Ces visages sont des témoins dont ne reste que l’enveloppe, l’esquisse ou leur vague souvenir.
Par l’usage de matériaux pauvres et communs, de citations empreintes de sciences sociales ou de techniques d’artisanats ; Antoine Schulz travaille l’épuisement et l’effacement. Il étudie la mémoire et sa déformation jusqu’à sa transformation, son délitement ou sa fossilisation.
Il sculpte le carton comme on le fait de la pierre, fabrique des masques qu’on ne portera pas et brouille les repères de temporalités.
Entre accumulation et vide, mécanisme de conservation et de destruction ; les mouvements sont doubles et ambivalents. Chaque fragment porte tensions et paradoxes propices à la réflexion. Chaque sculpture est une partie d’un tout, qui, ensemble, esquissent les contours d’une critique radicale des sociétés capitalistes occidentales.